Au fin fond du monde [PV Melinda]

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MessageSujet: Au fin fond du monde [PV Melinda]   Dim 28 Juil - 21:27

Au fin fond du monde

Ce matin je m'étais levé à l'aube, j'avais pour la journée quelques projets forts intéressants. Après m'être rapidement préparé et m'être vêtue d'un short et d'une tunique blanche je sorti alors même que le soleil ne faisait que commencer à se lever afin de ne pas perdre une minute de cette nouvelle journée. Dans un premier temps je retira quelques pièces d'or en ville et parti en direction de la guilde afin de vérifier deux trois petites choses : quelques papiers administratifs et quelques quêtes à valider. Une attira mon attention : quelques monstres à éliminer contre une jolie récompense en pièces d'or. Je la mit de côté dans un tiroirs de mon bureau bien décidé à la réaliser après avoir fait ce que j'avais à faire.
Je parti ensuite en ville pour ma course principale de la journée. Les boutiques devaient enfin être ouvertes. Je sorti un petit bout de papier de ma poche et décrypta les quelques instructions qu'il y avait dessus. C'est un jeune membre de ma guilde qui m'avait présenté cette boutique : une forge qui paraît-il proposait des merveilles.

Je m'aventura dans le centre ville de Bharkan, dans les petites ruelles pavés où il n'y avait que peu de touriste pour le nombre de boutiques. C'est au coin d'une rue que j'aperçus l'enseigne que je cherchais : Lame Mercenaire. Je sonnai et y entrai, une clochette tinta mais personne n'arriva :

    - Bonjour... Y a-t-il quelqu'un ?

Il fait très chaud et une odeur de métal planait dans l'air, la bonne odeur que l'on devrait retrouver dans toutes les forges. Le temps qu'on me réponde j'observai rapidement la pièce : c'était propre mais un peu en désordre, des mannequins portant des armures sur les côtés et d'autres pour les chevaux pendu au plafond. Un tonneau à droite à l'entré était remplis de quelques armes, mon regard s'y attarda quelques secondes dessus mais n'y resta pas. C'est les murs qui attirèrent mon attention ou plutôt les armes qui s'y trouvaient dessus. Les lames qui pourraient m'intéresser se trouvaient dans leurs fourreaux mais elles dégageaient un petit quelque chose, un charme qui me plaisait.
Je m'avançai au comptoir et c'est là que j'y vu quelques armes sous vitrines intéressantes mais peu convenable pour moi. J'y lu également un petit message disant qu'il fallait crier pour se faire entendre. Amusant. J'élevai donc la voix :

    - Bonjour !

Cette fois-ci je vis une tête apparaître et fis un joli sourire.
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MessageSujet: Re: Au fin fond du monde [PV Melinda]   Lun 29 Juil - 11:05

La journée avait parfaitement bien commencée. Je me réveillais sur le coup des sept heures -les habitudes ont la vie dure- et sautais de mon lit pour entamer une très longue période de lavage. Je sais très bien que se laver avant de travailler dans une forge ou l'odeur de métal fondu colle a la peau ne sert a rien, mais c'est une habitude chez moi. S'il m'est possible de prendre trois douches dans la journée, je n'aurais aucun soucis et aucun scrupules a gâcher des litres et des litres d'eau pour mon plaisir personnel. Pour l'heure, j'avais surtout besoin de dépointer mes cheveux, ce que je fis comme d'habitude après un bain moussant digne d'une princesse. Quelques coups de dagues bien placés plus tard -Non, je n'aime pas les ciseaux, ces objets sont les œuvres de démons- ma fière chevelure blonde était réduite de quelque centimètres pour pouvoir s'allonger du double. encore un peu et je les auraient jusque sous mes fesses quand je m’assiérais. Qu'on se le dise, les cheveux long quand on se bas sont une vraie plaie, mais ça m'est égal.

Une fois finie mes ablutions, je m'habillais avec les long vêtements de cuir prévus pour la forge. Épais et chaud, le pantalon possédait une talonnière pour qu'il ne remonte jamais au dessus des lourdes bottes de protection. De la même façon, la veste possédait un trou pour le pouce afin que la manche ne sorte pas des gants. Le tout était ignifugé, aussi bien magiquement que chimiquement. Une telle tenue coûtait une petite fortune mais la qualité permettait de la garder plus d'une vie. J’enfilais un tablier a grandes poches par dessus tout ça, plus pour y ranger des outils que par soucis de protection, et rangeais effectivement un gros maillet et une dague de jet dans les poche. On se sais jamais a qui on a a faire. La tenue de cuir suffirait a elle même en cas d'attaque de dragon, de pyromancien ou d’incendie généralisé, mais il valais mieux pouvoir se défendre. Pour finir, j'attachais mes cheveux nouvellement défraîchis en une queue de cheval qui me descendais a peine plus bas que les omoplates. J'avais l'habitude de travailler sans capuche et je tenais a ma chevelure. Je récupérais les lunettes de protection a l'entrée de l'appartement et descendit a la forge en prenant soin de bien fermer la porte pour que les odeurs et les effluves n’imprègnent pas mon chez moi.

La forge était une grand pièce carrée. De la porte d'entrée, on pouvait voir presque toute l’installation. Presque toute. La seule partie que je me refusais de montrer au public était le bain de trempe, par pur soucis de sécurité. J'avais tendance a me prendre pour une alchimiste du métal et a tenter des association d'acier improbable qui avaient la fâcheuse habitude d'exploser violemment dès le contact de l'eau. L'entrée était composée d'une belle vitrine ouvragée avec une plaque de verre sur le dessus, qui me permettait d'exposer quelques armes et reliques du passé. Ici, une arme légendaire que j’avais obtenue par plusieurs réseau pas franchement recommandable. Slayer, réputée comme étant la première épée pourfendeuse de dragon. Forgée dans un acier d'une pureté légendaire et trempée dans une sang de vierge -Oui, je sais...- elle ne possédait maintenant plus aucun pouvoir magique. Un peu plus loin, la Dague de Sommeil, qui plongeait n'importe qui la touchant dans un sommeil sans fin. Elle ne fonctionnait plus non plus. Mais l'arme dont j'étais la plus fière était sans conteste l'étoile du matin noire qui trônais fièrement au centre de la vitrine. NuitNoire. Une grosse boule de métal a pointe de cinq centimètres, au bout d'un long manche du même métal, enchantée par un mage aussi noir que l'acier qui la compose. Crier le nom de Nuit Noire quand vous frapper un ennemi et il sera aveuglé pour une dizaine de secondes. J'avais essayé et ça fonctionnais parfaitement bien. Heureusement, la vitrine ou j'exposais ces armes de mort était enchantée et incassable. Pour dire, je n'étais même pas sure de pouvoir l'ouvrir moi même. Je sortis de la forge, dans un premier temps pour ouvrir la porte au public et afficher une petite pancarte "ouvert", mais aussi, et surtout, pour vérifier les doléances dans ma boite au lettres. Vide. Tant mieux, j'allais pouvoir m'adonner a mon travail.

Le reste de l'établissement était composé de beaucoup de fourbis. Des armures pour chevaux -Personne n'a idée du nombre d'heure qu'il faut pour fignoler ces machins- pendaient du plafond, oscillant doucement au bout de leurs lourdes chaînes de métal, sur les murs se trouvaient des présentoir  avec quelques armes aussi légendaires que celles de la vitrine, mais beaucoup moins connues -j'avais même un arc, moi qui vise aussi bien qu'un aveugle-. Le côté gauche de l'entrée de a boutique était consacrée aux armures, avec trois mannequins qui servaient de présentoir. L'un d'eux était vide, l'armure aillant été prêté a Oscar pour qu'il ne se retrouve pas sans rien. Je doutait la revoir en un seul morceau, mais ce n'était pas très grave. Un tonneau remplis d'armes diverse se trouvait sur le côté droit. Elles étaient en libre service et de qualité moindre -au moins pour moi-, bien que l'inscription sur le tonneau le stipulant soit effacée avec le temps. Je donnais ces armes par soucis de convention. Je les estimaient moins bien réalisées que les autres œuvres dont j'avais fait par au monde.

Forger des armes magique comme NuitNoire ou Slayer est désormais impossible. La magie des gens n'est plus assez puissante pour effectuer de tel tour de force. Malgré tout, un bon forgeron peut encore appliquer de chouettes effets a ses création, pour peu qu'il connaisse les produit a utiliser. Pour ma part, mon maître m'avais donné un recueil, écrit par lui, qui recensais plus ou moins tout les produit connus, même ceux qui n'existaient plus. Très pratique. J'étais en train de travailler sur l'armure d'Oscar. Le bougre ne donnais pas de nouvelles depuis quelques temps, mais je savais qu'il finirais par revenir. Un chevalier est très occupé, et celui-ci l'était encore plus. J'avais déjà forgé son épée bâtarde, un immense morceau de métal dont le tranchant avait été renforcé par de la poudre de bec de coquatrice, et son bouclier, qui était forgé depuis le second jour de mon arrivée, frappé des armoiries de sa famille et teinté d'un magnifique bleu clair. Ce qui me posais le plus de soucis était l’alliage que je voulais utiliser pour forger son armure. Je testait, par petite touche, plusieurs solution et plusieurs mélange. Le titane était une excellente solution, solide et léger, mais dans un soucis de professionnalisme, je me devais d'améliorer la chose. Je m’apprêtais a plonger un morceau encore fumant d'un alliage composé de titane et d'acier déjà trempé dans un bain d'eau quand quelqu'un cria a l'entrée de la forge. Je me penchais doucement en arrière pour découvrir un joli brin de fille, souriante. Je n'avais pas entendu la clochette. Comme d'habitude. Il fallait absolument que je trouve quelqu'un capable de graver une rune de puissance sur ce truc, histoire que je l'entende même quand je frappais a grand coup sur mon enclume. Bah. Je trempais l’alliage. Qui explosa dans un grand bruit, faisant voler des petit morceau de métal un peu partout. Je sentit des petite plaies sur mon visage se refermer -Ce pouvoir nouvellement acquis est un don de dieu, même si Oscar ne serait pas d'accord pour que je le nomme ainsi-. Maugréant, je retirais mes gant et me dirigeais vers le comptoir. Je garderais du titane pur pour l'armure d'Oscar, tant pis pour les mélanges, et il m'en resterais assez pour forger quelques armes de plus.

- "Bonjour, fis-je en arrivant devant mon comptoir, déposant mes gants et mes lunettes de protection sur une petite tablette cachée a la vue des clients."

Je regardais la jeune femme -car elle l'était sans conteste plus que moi- qui se trouvais face a moi. Un corps presque parfait que dessinait un short et une tunique blanche, des cheveux d'un noir aussi blond que l'est ma chevelure et d'une longueur identique. Deux grand yeux d'un bleu très, très profond fixaient mes pupille rouge. Si je n'étais pas moi même belle, j'aurais été jalouse. Et comme j'aime autant les femmes que les hommes, je me sentit tout a coup très, très heureuse.

- "Je suis Mademoiselle Rosace, fis-je sur un petit air guilleret en baladant mon regard sur le magnifique Katana qu'elle portait, forçant mes yeux a revenir sur ceux de mon interlocutrice. Que puis-je faire pour vous aider ?"
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MessageSujet: Re: Au fin fond du monde [PV Melinda]   Lun 29 Juil - 19:22

C'est une demoiselle qui accueillie, elle était plutôt grande et moi même je n'étais pas petite mais elle me dépassait de quelques centimètres. Ce n'est pas sa chevelure blonde qui fit que mon regard s'attarda sur elle mais ses yeux rouges, ils avaient un petit quelque chose de spécial mais je ne saurais dire quoi...

    - Bonjour, me répondit-elle, Je suis Mademoiselle Rosace, que puis-je faire pour vous aider ?

Je baissa les yeux sur mes hanches où y était accroché mon katana et y posa la main dessus.

    - Bonjour, je me nomme Chandra Sunwel et je suppose que c'est vous qui vous occupez de cette forge ?

Cette femme sentait le métal et les braises. Dans la rue jamais je n'aurais jamais pu imaginer qu'une femme comme elle aurait pu tenir ce genre de boutique. Elle paraissait féminine et coquette avec ses longs cheveux blond mais son regard n'avait rien des demoiselles qui se contente de sourire bêtement. Je continua donc :

    - Je cherche une lame, un katana pour être exact... En avez vous à me proposer ?

Me détacher de mon amie de métal n'étais pas une chose aisée à faire pour moi mais je m'étais déjà décidé quelque jours plus tôt et ce n'est pas maintenant que je dois hésiter et renoncer. Mon arme était fatigué et elle avait déjà vu de nombreuses batailles et avait fait tomber un grand nombre de tête et aujourd'hui la lame commençait à être émoussé. En tant que propriétaire il m'est impossible de me séparer de cet objet à la valeur sentimentale mais je ne peux pas ignorer ses larmes. C'était inévitable, depuis quelques temps je su que je ne pourrais plus me battre avec elle a la ceinture.

Je décrocha mon katana de mes hanches et le déposa sur le comptoirs :

    - J'aimerais qu'il se rapproche le plus de cette lame ci...

Mon regard s'attarda sur l'arme avec laquelle je me suis toujours battu. Le fourreau était noir et semblait aussi brillant que le jour où je l'ai reçu, la poignée camouflé par le tressage que j'avais refait faire il y a quelques temps déjà avait gardé la marque de toutes les fois où je l'ai attrapé. Sur la garde, il y avait une gravure des plus délicates représentant des arabesques des plus étranges... Mais c'était la lame qui était à pleurer. J'en prenais soin comme ma propre peau bien évidement mais elle avait vécu... Elle commençait à être émoussé, en passant le doigt sur son tranchant aucun fils rouge n'apparaissait et son argent autrefois brillant et reflétant le visage d'horreur de ses victimes était rayé et commençait à noircir...

    - Bien sur, celle ci est déjà vieille, c'est justement pour cela que j'en cherche une autre pour prendre sa relève...

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MessageSujet: Re: Au fin fond du monde [PV Melinda]   Lun 29 Juil - 20:45

Elle me regarda dans les yeux pendant que je me présentais. La jeune fille en face de moi était de celle qui n'ont visiblement pas froid aux yeux. Le katana à sa hanche n'était pas un jouet. Elle posa d'ailleurs une main dessus, comme à regret, tandis qu'elle se présentait. Chandra Sunwel. Ce nom m'évoquait quelque chose. Pas quelque chose qui m'intéressait, visiblement. Chandra me dévisagea encore un peu avant de déposer son arme sur le comptoir. Elle cherchait donc un Katana, chose que j'aurais pu deviner, elle cherchait quelque chose dans le même style que celui-ci. Soit. Une relève. Bien. Je récupérais doucement l'arme posée sur le comptoir et étudiais les éléments qui le composaient.

Une poignée de bois sec entourée d'un tressage en tissus assez commun. Il y avait un petit motif, une arabesque, gravée sur le bout de la poignée. Je ne savais pas ce qu'elle représentait, mais je trouvais ça parfaitement bien intégré sur l'arme. Ni choquant, ni vulgaire. En remontant, on remarquait le même genre d'arabesque sur la garde. Ronde et métallique, entourant la lame, la garde d'un Katana servait surtout à maintenir l'équilibre entre le métal de la lame et le bois de la poignée. Elle servait quand même aussi à protéger la main de son porteur quand le face à face était inévitable. Le fourreau, quant à lui, était dans le même bois que la poignée, mais il était parfaitement entretenu. Brillant d'un noir profond qu'on aurait pu prendre pour du neuf, il s'avérait qu'il était quand même craquelé par endroits quand on regardait bien. Bah.

Je me tournais face a la forge, raffermis ma prise sur le fourreau et la poignée, puis tirais violemment vers l'avant. Dans un bruit de sifflement, la lame se retrouva l'horizontale, sans un tremblement. J'effectuais quelques passes dans le vide pour évaluer le poids de la bête puis une fois satisfaite, je récupérais la lame à pleine main. Le sang perla un petit peu, mais sans plus. Émoussée jusqu'à la moelle. L'arme était très bien entretenue, mais quand une création de métal décide de mourir, rien ne l'en empêche. Elle avait bien servi. Et pas à tuer des humains, visiblement, vu les éclats un peu trop rougeâtres que renvoyait le métal. Pour finir, je posais la lame sur mon doigt, juste devant la garde. Elle resta suspendue, sans tomber. Parfaitement équilibrée. Remplacer cette œuvre d'art allait être dur. Je refis quelque passe avant de rengainer définitivement le Katana. Le déposant sur le comptoir, je regardais ma cliente dans les yeux pendant que la plaie à ma main se refermait. C'était devenu naturel.


- "Votre nom me dit quelque chose, Mademoiselle Sunwel. Mais passons. Je n'ai rien qui correspondrait à vos attentes dans mes stocks, lui dis-je de but en blanc. Je pourrais essayer de réparer, mais votre lame est fatiguée et a décidé de mourir. Trop émoussée, malgré le fait que vous la traitiez parfaitement bien. À ce stade, continuais-je sans trop me presser, je ne peux vous proposer qu'une solution, même si elle est assez onéreuse pour faire fuir n'importe qui. Je peux vous forger quelque chose de semblable et même améliorer grandement le concept. "

J'avais parlé en la regardant tout le temps dans les yeux. J'espérais simplement qu'elle ne récupère pas son arme pour aller voir chez la concurrence. Non pas parce que j'avais peur de perdre de l'argent, j'en avais bien assez, mais parce qu'un concurrent se ferait un plaisir de réparer cette arme, qui exploserait en morceau après moins d'une année de service supplémentaire. C'était déjà une chance que l'épée ai eu une certaine estime pour son porteur et qu'elle n'a pas explosé lors du dernier combat de celle -ci. Je ne connaissais que trop bien le phénomène. J’avais perdu pas mal de bonnes lames, même sensées être indestructibles. Quand on est jeune, on ne sait pas écouter le métal.
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MessageSujet: Re: Au fin fond du monde [PV Melinda]   Jeu 1 Aoû - 9:00

Je remarqua la plaie de sa main se refermer mais ne fit aucun commentaire. Dans ce monde même le plus pauvre des paysans pouvait avoir de formidables capacités, il ne faut pas se fier aux apparences.

    - Votre nom me dit quelque chose, Mademoiselle Sunwel. Mais passons. Je n'ai rien qui correspondrait à vos attentes dans mes stocks. Je pourrais essayer de réparer, mais votre lame est fatiguée et a décidé de mourir. Trop émoussée, malgré le fait que vous la traitiez parfaitement bien. À ce stade, je ne peux vous proposer qu'une solution, même si elle est assez onéreuse pour faire fuir n'importe qui. Je peux vous forger quelque chose de semblable et même améliorer grandement le concept.

Je savais que mon katana n'en avait plus pour longtemps et que la réparer pour qu'elle se brise vraiment quelques temps après n'était pas vraiment la meilleurs chose à faire. En faire forger une spécialement était effectivement assez coûteux et a la base je n'avais pas prévu des dépenses pareils. Dans le doute je demanda tout de même.

    - Assez onéreuse c'est à dire ?

Du moment que j'avais l'argent sur moi le prix ne me faisait pas peur, il me suffirait de réaliser une ou deux quêtes pour me remplir à nouveau les poches et puis si cela me permettrait de retrouver ma lame dans cette nouvelle oeuvre cela ne pourrait pas être mieux.

    - Je suis bien évidemment prête à mettre le prix dans quelque chose qu'il le vaut...

Je ne rajouta rien d'autre ayant dit tout ce que j'avais à dire. J'attendais donc sa réponse prête à négocier s'il le fallait. Après je jeta un coup d'oeil sur les lames sur les murs de la pièce. S'ils avaient été forgé par cette demoiselle le prix ne m'importait peu, certaines de ses armes étaient des merveilles et pour quelque chose comme cela les pièces d'or ne comptent pas...
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MessageSujet: Re: Au fin fond du monde [PV Melinda]   Sam 3 Aoû - 18:09

- "Assez onéreuse c'est-à-dire ? Je suis bien évidemment prête à mettre le prix dans quelque chose qu'il le vaut..."

- Assez Onéreuse. Je ne voudrais pas vous faire fuir... Pour une lame d'une qualité supérieure à la vôtre, il me faudrait environ 150 heures de travail, dont 50 rien que pour la lame. Je dirais que le prix s'élève entre 500 et 800 pièces d'or.

Je regardais ma cliente. Évidemment que je ne voulais pas la faire fuir avec des prix trop élevés, mais si je comptais la taille du bois de rose pour la poignée et le fourreau, un bon morceau d'argent pur pour la lame et du titane pour la garde... Sans compter la main d'œuvre, j'en avais pour 300 pièces d'or de ma poche, tout en sachant que le polissage de la lame pouvait rater et créer une imperfection qui foutrait en l'air des heures de travail. Je voyais déjà ce dont elle avait besoin. Je le voyais parfaitement. Du bois de rose -et donc forcément rose- poli et traité pour devenir aussi brillant que du satin pour le fourreau. La poignée dans le même bois, avec le même traitement, mais entourée d'un tressage aussi fin que du papier, mais aussi solide que de l'acier. Je comptais évidemment mélanger le titane qui me servirait pour la lame avec de la poudre d'œil de Tiranoeil -des créatures capables de créer des zones ou aucune magie ne fonctionne plus- afin que la lame ne puisse jamais être sujette à quoi que ce soit de surnaturel. Je m'occuperais aussi de placer des runes de résistances aux températures extrêmes. Je voyais mal une de mes armes exploser à cause du froid ou fondre à cause d'un simple feu. Tous les autres matériaux seraient traités de la même façon. On ne savait jamais ce qui pouvait arriver. Je cacherais bien sûr ma signature à l'intérieur de la base de la lame et graverais de jolies arabesques, pareilles à celle de l'arme originale, le long de celle-ci. Ça allait être plutôt pas mal. Du moins, dans ma tête.

- "J'estime pouvoir terminer votre arme dans dix jours, à la même heure. Fis-je sans sourciller. En attendant, et parce qu'en tant que forgeron, je refuse que vous partiez avec votre lame fatiguée, je vais vous dégoter quelque chose de rechange pour ces dix jours. Ne bougez pas, je reviens."

Je me déplaçais vers la forge pour ouvrir un petit coffre caché dans les méandres de monceaux de métal et de débris, parvint a l'ouvrir avec difficulté -il fallait que je répare la serrure- et récupérait ce qui me semblait le mieux pour la demoiselle a l'accueil. Je revins vers mon comptoir et déposais les trois armes devant moi, on montrant celle de gauche.

- "Voici Spitzeplaudert. Dis-je en lui montrant la rapière. Ne faites pas attention au petit ruban noir sur la base de la lame, c'est une épée douée de parole. Très bavarde et très perverse. Mais elle le dont d'octroyer une certaine science du combat a son possesseur. Très pratique pour qui ne sait pas se servir d'une lame comme celle-ci.

Ensuite
, enchainais-je en montrant les doubles dagues, au milieu, je vous présente Odio et sangue. Ces deux dagues on la particularité de s'adapter a l'aura meurtrière de leurs porteurs. Plus vous avez envie d'en découdre, plus elles sont affutées. Évitez quand même de vouloir trop tuer. Je me suis retrouvée avec deux épées bâtardes, la dernière fois.

Voici enfin la seule arme des trois que j'ai forgée moi même
, continuais-je avec un peu de fierté dans la voix. Je vous présente Blutmond, fis-je en caressant doucement la poignée gainée de cuir de l'arme. Elle est en argent. Malgré son aspect simplet, j'y ai placé une rune d'obscurité. Blutmond est plus tranchante et plus légère quand il fait nuit. Elle brille aussi d'un rouge sanguin. On vous repère de loin, mais on sait pourquoi vous venez, au moins.

C'est, je pense, les trois armes les plus adaptées pour remplacer votre Katana. Si j'en avais un en stock, je vous le proposerais. À vous de voir ce que vous préférez.
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MessageSujet: Re: Au fin fond du monde [PV Melinda]   Dim 4 Aoû - 10:15



    - Assez Onéreuse. Je ne voudrais pas vous faire fuir... Pour une lame d'une qualité supérieure à la vôtre, il me faudrait environ 150 heures de travail, dont 50 rien que pour la lame. Je dirais que le prix s'élève entre 500 et 800 pièces d'or.

Effectivement, nous avions toutes deux le même sens du mots onéreux. J'essaya de ne rien faire paraître mais je fut tout de même secoué par le prix. En fait je n'avais pas tellement d'élément de comparaison : j'ai toujours eu mon katana et je ne me suis peu intéressé aux achats d'armes à l'époque, je me contentais d'entretenir mon unique lame et ci besoin de lui donner un petit coup de neuf... Cependant si ce prix me permettait d'avoir une lame qui me convienne je serais prête à le mettre, en serrant les dents.

    - 800 pièces d'or cela fait tout de même un peu beaucoup, mais s'il faut vraiment les mettre je verrais ce que je peux faire.

Une somme pareille je ne l'avais pas sur moi évidement mais dans mes économies certainement...

    - J'estime pouvoir terminer votre arme dans dix jours, à la même heure. Fis-je sans sourciller. En attendant, et parce qu'en tant que forgeron, je refuse que vous partiez avec votre lame fatiguée, je vais vous dégoter quelque chose de rechange pour ces dix jours. Ne bougez pas, je reviens.

Elle parti aussitôt et revint rapidement avec trois armes en mains et me les présenta une a une. Chacune avait leurs particularités, la première était apparemment douée de parole, très peu pour moi. Les secondes était peut-être un peu trop sanglante et la troisième était magnifique. Apparemment c'était elle qui l'avait forgé, pour quelques choses comme cela les 800 pièces d'or n'étaient pas abusés.

    - C'est, je pense, les trois armes les plus adaptées pour remplacer votre Katana. Si j'en avais un en stock, je vous le proposerais. À vous de voir ce que vous préférez.

Je souris et reposa a nouveau mon regard sur ses lames avant de lui répondre.

    - C'est gentil mais je pense que je vais me contenter de mon sabre en bois. Disons que je préfère rester fidèle a ma lame jusqu'au bout, seulement lorsque je la remplacerais.

Il me faudra fouiller un peu dans mes vieilles affaires pour y retrouver mon vieux sabre d'entrainement. Tant pis je ne pourrais pas faire de travail cette semaine, ou du moins seulement les petites taches, mais je préférait cela plutôt que brandir une arme qui n'est pas a moi. Et puis j'ai toujours combattu avec la même, en changer n'est pas chose aisée.

    - D'ailleurs je voulais vous demander autre chose, je ne suis pas connaisseuse dans ce domaine donc je ne sais pas si cela relève du possible donc vous me le direz. Je regarda mon katana et continua. Est-ce possible de faire fondre ma lame, ou une partie, et de l'intégrer dans celle que vous allez forger ? Celle ci n'a aucun enchantement ni rien de spécial mais depuis le temps que je l'utilise elle est imbibé de ma magie et j'aimerais retrouver ce morceau d'elle dans ma nouvelle lame.


Je me bat beaucoup seulement avec mes capacités et je n'utilise que peu mais pouvoirs, mais lorsque je le fait je me sert souvent de cette lame comme chemin jusqu'à l'ennemis, puisqu'il me faut avoir déjà eu un contact. Ce katana est vraiment comme une partie de moi, aussi même si ce contact ne se fait que par le bout du fer cela marche, mais j'ai peur de ne pas pouvoir retrouver cette habitude si je change d'arme...
J'attend donc sa réponse croisant les doigts pour que cela soit possible.  

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MessageSujet: Re: Au fin fond du monde [PV Melinda]   Dim 4 Aoû - 20:04

- "C'est gentil mais je pense que je vais me contenter de mon sabre en bois. Disons que je préfère rester fidèle a ma lame jusqu'au bout, seulement lorsque je la remplacerais."

- "Comme vous le souhaitez."

Je rempochais mes armes dans un mouvement fluide et gracieux. Si elle voulais utiliser un morceau de bois comme moyen de défense provisoire, libre a elle. J'ai toujours trouvé le bois peu fiable. On ne pouvais pas compter sur quelque chose de déjà vivant quand on lui donnais forme. Le métal, lui, est sans âme jusqu'à ce qu'on le forge convenablement, tandis que le bois se voyais amputé d'une partie de lui même. Si certaines armes sont tout a fais convenable en bois, mon métier et ma passion exigeaient de moi que je vénère le métal presque aussi fort que le dieu des loups. Le bois me servait quand même de matériel pour faire des poignées, des fourreaux ou des carquois. Mais je prenais soins d'utiliser du bois de première qualité afin qu'il ne décide pas de se rebeller.

- "D'ailleurs je voulais vous demander autre chose, je ne suis pas connaisseuse dans ce domaine donc je ne sais pas si cela relève du possible donc vous me le direz. Est-ce possible de faire fondre ma lame, ou une partie, et de l'intégrer dans celle que vous allez forger ? Celle ci n'a aucun enchantement ni rien de spécial mais depuis le temps que je l'utilise elle est imbibé de ma magie et j'aimerais retrouver ce morceau d'elle dans ma nouvelle lame."

Je la regardais avec un petit air contrit. J'avais les bras chargé, alors je décidais d’abords de déposer mes reliques au fond de mon coffre, en essayant de ne pas défaire le petit bandeau autour de XXX. Je ratais mon coup et fut allègrement insultée. Je me dépêchais de renouer le lien noir autour de la base de la rapière pour la faire taire et retournais autour de ma cliente.

- "Ça change mes plan, mais ce n'est pas un soucis. Je regardais son Katana une fois de plus. Je pourrais certainement utiliser une partie du métal pour faire le contrepoids dans la poignée, encore un peu pour la garde, mais je mélangerais sûrement avec autre chose pour en garantir la solidité... Pour ce qui est de la lame, je compte vous la faire en argent pur. Je ne connais rien de mieux pour combattre des créatures ou des monstres. Je vais trouver une solution pour inclure un morceau de votre katana actuel au prochain."

Je me demandais juste comment je pourrais forger tout ça du premier coup. Forger l'argent ne se fais pas a blanc, car le métal deviens cassant et a tendance a exploser au premier coup de marteau. En revanche, je me voyais bien le chauffer a blanc pour le couler dans un loup pré-établis a l'avance. L'argent coulé est un peu moins résistant que celui que l'on forge, mais il permettait certaines fantaisies. Bah. Je verrais sur le moment, il n'y avais aucune raison de paniquer, ni même de changer la date de livraison prévue. C’était largement faisable en dix jours. Au pire des cas, je prendrais sur mon temps de sommeil. Ça ne serait pas la première fois.

- "Je vous donnerais le prix final dans dix jours. Je remet votre nom, maintenant, Master Sunwel, et je sais qu'un maître de guilde a largement de quoi se payer mes services, aussi onéreux soit-ils. En attendant, laissez moi votre arme sur le comptoir et soyez sans crainte, elle ne subira pas de sévisses. Et maintenant, Laissez moi travailler et ne revenez que dans dis jours, a la même heure."
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MessageSujet: Re: Au fin fond du monde [PV Melinda]   Lun 5 Aoû - 8:57

Elle alla ranger les affaires qu'elle avait sorti tout en me répondant. Apparemment je compliquais un peu la chose mais ce n'était pas impossible non plus. Un poussa un soupire de soulagement. D'un côté cela m'inquiétait un peu que l'on touche à mon katana, durant toutes ses années je n'ai pas laissé une seule personne le porter, mais d'un autre côté cela me soulager de savoir que je ne devrais pas complètement m'en séparer. Et si je n'avais pas demandé cela je n'aurais rien pu en faire d'autre que de l'accrocher au mur en décoration mais cela aurait été une retraite peu enviable pour une lame comme elle.

    - Je vous donnerais le prix final dans dix jours. Je remet votre nom, maintenant, Master Sunwel, et je sais qu'un maître de guilde a largement de quoi se payer mes services, aussi onéreux soit-ils. En attendant, laissez moi votre arme sur le comptoir et soyez sans crainte, elle ne subira pas de sévisses. Et maintenant, Laissez moi travailler et ne revenez que dans dix jours, a la même heure.


Je fut surprise de cette appellation, mais y étant habitué ne fit aucune remarque. Après tout ce n'était pas si rare de trouver des personnes qui connaissent mes fonctions au contraire. J'espéra tout de même que cette demoiselle n'en profitera pas pour augmenter le prix, puisque je sortais tout de même cet argent de ma poche et non du coffre de la guilde.

    - Je vous fait confiance, prenez en soin.

C'est ainsi que je sorti de sa boutique afin de la laisser travailler. Il ne me restait plus qu'à attendre dix jours.. Le temps allait être long.

Finalement, le temps était passé plus vite que ce que je pensais. Dès lors que je fut sorti de sa boutique j'étais allé chercher mon sabre d'entrainement et l'avait accroché à ma taille pour reprendre mon train-train quotidien. Bien sur je ne pouvais pas réaliser de grosse quêtes, j'ai du laisser passer celle que j'avais retenue, mais j'ai tout de même pu faire ce que j'avais à faire.
Ce n'est qu'au bout de dix jours que je revint dans cette ruelle où ma nouvelle arme m'attendait, quelques boutiques plus loin. J'étais tout de même très impatiente, mais je fit tout pour ne pas le montrer.

Je passa une nouvelle fois cette porte et à nouveau l'odeur du métal vint à ma rencontre accompagné de cette horrible chaleur. Je m'approcha du comptoire et éleva la voix :

    - Bonjour !

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MessageSujet: Re: Au fin fond du monde [PV Melinda]   Lun 5 Aoû - 9:48

Ma cliente s'en fut, non sans me demander de bien prendre soin de son ancienne arme. Elle n'avais aucun soucis a se faire, les objets tranchant, coupant, déchirant, perçant -et autres joyeusetés- sont une seconde nature, chez moi. Presque une seconde religion, mais je n'aimais pas les préceptes du du des feux, de la forge et de la guerre. On est pas obliger de forger des armes dans une forge. J'arrivais bien a faire des clefs, des bijoux ou des portes... Certes, les armes rapportent gros, mais ce n'est qu'une partie du travail de forgerons, la plus grosse pour moi, certes, mais une partie tout de même.

Je récupérais donc son ancien Katana -Une arme dont je ne possédais pas le nom- et partit a la forge, derrière moi, pour le déposer solennellement sur un présentoir. Il avait l'air fier, même dans son fourreaux fatigué par le temps. Bon. J'étudiais plus attentivement la lame, pour me faire une idée de la courbure, de la taille, mais surtout, du tranchant qu'il possédait avant d'être vieux et fatigué. Je trouvais un point, vers le bas de la lame, qui était épargné par le temps. Une simple pression me rappela a l'ordre. Très, très bien aiguisé. Il me fraudait bien plus qu'une cinquantaine d'heure de travail, de polissage et d’affûtage pour arriver a un degrés de coupe pareil. Il fallait que je m'y mette tout de suite.

Les premières heures furent donc consacrée exclusivement a la lame. En argent pur, sans aucun mélange, elle avais la même dimension et le même angle de courbe que la précédente lame. Le poids était un peu plus léger, mais j'avais prévus le coup. Une commande spéciale n'est jamais a prendre a la légère. Elle m'avais demandé d'inclure un peu du métal de son ancienne arme a la nouvelle. La chose fut faite ingénieusement. Pas question de gaspiller de l'argent en le mélangeant a quelque chose d'autre que de la poudre d'Oeil de Tiranoeil. J'avais creusé un sillon de quelque millimètre, qui courrais tout le long de la lame, puis avais coulé un peu de métal de l'ancien katana a l'intérieur de celui-ci. Je l'avais au préalablement tinté de noir et avais utilisé un petit procédé de l'invention de mon maître pour augmenter les capacité de vecteur magique. Si la lame en argent, et le reste du katana, seraient insensibles a la magie, le guide de métal noir qui courrais le long de l'arme serais un vecteur assez puissant pour faire passer n'importe quoi. Bon.

Les quatre jours suivant furent utilisé pour finaliser la lame. Le traitement s'était parfaitement bien passé, j'arrivais a me couper alors que je ne me trouvais même pas en contact avec le tranchant. C'est fou ce qu'une bonne pierre a aiguisé peux faire comme effet. Les sixièmes et septièmes jours, je rendais visite a un très bon ébéniste, un ami a moi, a qui je présentait la lame. Je lui expliquais mon souhait en lui faisant un rapide croquis -je travaille assez bien le bois moi même, mais je n'ai ni son savoir faire ni les outils adéquats pour ce genre d'arme- et lui proposais de travailler avec lui, d'une part parce que je participe toujours au projet jusqu’au bout, d'autre part pour surveiller que le travail était fait correctement. La confiance n'exclus pas le contrôle.

Une fois les pièces de bois finie, je forgeais la garde dans le métal de l'ancien Katana, puis le contrepoids, un petit cylindre d'acier placé dans la poignée, dans le même alliage. Les derniers jours furent mis a disposition pour décorer le bois, le traiter, le peindre, le polir... Presque intégralement noir, de jolies taches roses ressortaient sur le fourreau. J'avais représenté une sorte de tempêtes de pétales de roses le long du morceau de bois. J'avais aussi noué un petit ruban de soie de la même couleur, histoire de décorer la chose de façon plus... féminine. J'aimais bien le rose, et le ruban n'engageais a rien. Ma cliente pourrait en changer.

La lame était d'un blanc argenté pur, entaché par le fin trait noir du vecteur magique. L'effet était plutôt pas mal. J'avais quand même gravé de jolies arabesques a la base de la lame. La garde était du même métal noir que le vecteur et les arabesques ressortaient elle aussi du lot. Une garde pleine aurait alourdie l'ensemble. Là, elle restait résistante sans être trop grosse ou lourde. Parfait. La poignée, quand a elle, était en bois de rose traité de la même façon que le fourreau, a ceci prêt que je n’avais rien peint dessus. Le tissus noir que j'avais utilisé pour le tressage était assez résistant pour tenir toute une année d'utilisation intensive.

Avec le reste du métal de la lame de l'ancien Katana, j'avais forgé deux petit bijoux. Une petite bague, un simple anneau dont le nom « CHANDRA SUNWEL » était écrit en rune a l'intérieur. Le second, un petit chaîne en métal ou pendait un bijou représentant un katana. Tout était fais a partir du même métal, l'ancienne lame de Chandra, et tout ceci n'avais rien de magique. Je ne me voyais juste pas gâcher la confiance d'une bonne lame envers sa propriétaire. Tout ceci ne coûtait rien de plus, bien sur, étant donné que j’avais agis sur un coup de tête et que ça me faisais plaisir. Je m’apprêtait a retourner a retourner travailler pour le compte d'Oscar quand j'entendis crier a l'entrée. Je me penchais en arrière pour voir le visage souriant de la maîtresse de guilde. Peut-être un peu anxieux.

Je la fis mariner un peu en prenant mon temps pour récupérer les objets, la lame promise et les bijoux cadeaux, puis vint vers le comptoir lui présenter sa nouvelle arme, en prenant soins de déposer les bijoux face a elle.

- "J'espère que l’emballage vous plaît, fis-je en lui tendant, des deux mains, sa nouvelle amie. Elle est aussi belle a l’intérieur qu'a l'extérieur, sinon plus. Je ne l'ai pas dégainée quand je l'ai terminée et je ne l'ai pas nommée. Cette tache vous incombe. Une fois qu'elle eu terminé ses examens de mon travail, je repris la parole pour annoncer le prix de 650 pièces d'ors."
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MessageSujet: Re: Au fin fond du monde [PV Melinda]   Mer 7 Aoû - 10:33

Cette fois ci elle ne vint pas tout de suite et je me retrouva devant le comptoirs, la tête haut mais en train de me ronger les ongles. Qu'est ce qu'elle avait bien pu faire de mon katana et qu'est ce qu'elle allait me présenter maintenant. J'étais impatiente, et plus le temps passait moins je pouvais le cacher.
C'est après ce qu'il me sembla une éternité qu'elle vint accompagné de ma nouvelle lame.

    - J'espère que l’emballage vous plaît. Elle est aussi belle a l’intérieur qu'a l'extérieur, sinon plus. Je ne l'ai pas dégainée quand je l'ai terminée et je ne l'ai pas nommée. Cette tache vous incombe.

Je ne l'écoutais que d'une oreille, fascinée par l'oeuvre qu'elle avait forgé. Je n'osais pas encore la dégainer pourtant il allait bien falloir que je le fasse, d'une part pour vérifier si le travail était bien fait -je n'en doutais pas mais on est jamais trop prudent- d'autre part tout simplement pour ne pas laisser pourrir la lame dans son fourreau.

Je recula de quelques pas pour prévenir tout accident et inspira un bon coup avant de la dégainer : le son du métal faisait un bruit magnifique, léger et pur, je me retrouva l'espace d'un instant dix ans auparavant lorsque j'eu sorti pour la première fois mon katana. J'avais l'impression de sentir chaque vibration de l'air, parcourir ma lame. Elle était légère et les images s'y reflétaient dessus comme dans un miroir. J'aperçu un fil noir parcourir le métal et je compris tout de suite ce qu'il s'agissait : cette demoiselle avait fait un travail formidable...

    - Elle est splendide...

J'ouvris ma main afin de tester le tranchant de cette arme et je n'eu même pas besoin d'insister, dès que je senti le contact froid du métal, un liquide chaud et commença a couler sur mon poignet. Je souris. On a pas l'occasion de croiser une lame comme cela souvent et encore moins de pouvoir la manier. Je l'essuya rapidement avant de la ranger dans son fourreau pendant que ma blessure se referma d'elle même.

    - Lyziël, fis-je après une courte réflexion

C'était le nom que j'avais décidé de lui donner. J'afficha un sourire enfantin, j'étais aussi heureuse que lorsqu'on m'avait offert mon premier jouet si ce n'est plus.
Lorsqu'elle me donna le prix, mon sourire ne disparu pas et c'est avec plaisir que je sorti les 650 pièces d'or qu'elle me demanda. C'est en les déposant sur le comptoirs que je remarqua les deux bijoux. Je sentais un petit quelque chose que je ne saurais décrire émaner du métal, intrigué.

    - Et cela ?

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MessageSujet: Re: Au fin fond du monde [PV Melinda]   Ven 9 Aoû - 20:58

Je la laissais admirer le travail que j'avais effectué durant la semaine. Bien que je connaissais le résultat, cela me faisait toujours plaisir de voir un client dégainer l'une des mes créations pour la première fois. Et c'était une vraie première fois. Je connaissais la lame pour l'avoir forgée, je l'avais enfermée dans son fourreau de bois quelque heures plus tôt et ne l'avais jamais ressortie. La première naissance d'une arme correspond à sa première sortie ou sa première utilisation. Avant, les forgerons considèrent qu'elle n'a pas d'âme. Et sans un joli nom pour aller avec, une âme n'a aucun sens. J'avais bien celui qu'avait donné Chandra à sa nouvelle amie. Il me rappelait une certaine dague, que je ne possédais plus, ma première forgée, mon premier amour. Bah. C'était du passé.

- "Et cela ?"

- "Et bien... Je ne voulais pas gâcher le métal de votre ancienne arme. J’ai pris la liberté de la fondre pour en faire quelque chose de joli.
Sans frais supplémentaire, sinon ça n'aurais aucun sens.
"

Je regardais les deux petits objets que j'avais forgés. Le gros de l'ancienne lame était passé dans le contrepoids à l'intérieur de la poignée. Je l'avais forgée au centigramme près. Une grosse dose de métal concentré que j'avais eu bien du mal à forger. La petite chose cylindrique contenait une très grosse quantité de métal pour une si petite taille. Les atouts d'un bon forgeron étant aussi bien gardés que les secrets d'un magicien, je ne révèlerais mon secret à personne. J'avais eu ensuite bien assez pour forgé le petit filin de métal noir par lequel le pouvoir de Chandra courrait, quelque soit son pouvoir, et j'avais fait du reste des petits objets souvenirs.

-"J'espère simplement que l'intention vous plait. Ils sont traités contre la rouille, ignifuge et insensible aux températures extrêmes, tout comme Lyziël."

Je regardai une Chandra avec un grand sourire innocent. J'avais l'impression de voir une gosse. Non. J’avais l'impression de me voir moi avec un nouveau jouet fraîchement sorti de la forge. Et voilà. J’avais envie d'une nouvelle dague. Une nouvelle Amie. Quelque chose de fin et subtil. Même pas doublé, cette fois. Oh, bon. Je verrais ça tout à l'heure.
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MessageSujet: Re: Au fin fond du monde [PV Melinda]   Mar 13 Aoû - 19:42



    - Et bien... Je ne voulais pas gâcher le métal de votre ancienne arme. J’ai pris la liberté de la fondre pour en faire quelque chose de joli. Sans frais supplémentaire, sinon ça n'aurais aucun sens.

Je pris les deux petits bijoux entre les doigts. Elle avait fait un travail remarquable, ils étaient tout deux ravissant. Le premier était un petite pendentif représentant un katana accroché a une petite chaîne. Mon regard s'attarda plus longuement sur le second : une fine bague, un simple anneau où était gravé mon nom. Habituellement je ne porte pas de bijoux, je n'apprécie pas trop les demoiselles se pavanant d'or et d'argent c'est pour cette raison que je n'en porte aucun mais une simple anneau comme cela n'a rien de trop voyant ou choquant.. Et puis c'est aussi un souvenir de mon précédent katana...

    - J'espère simplement que l'intention vous plait. Ils sont traités contre la rouille, ignifuge et insensible aux températures extrêmes, tout comme Lyziël.


    - Je ne vois pas pourquoi elle ne me plairait pas au contraire. C'est tout a fait charmant je vous remercie.. Pour tout ce que vous avez fait. Je sais maintenant où revenir si j'en ai le besoin. Merci encore.


C'est avec un grand sourire et ravie d'avoir une nouvelle lame avec qui me battre que je tourna les talons. J'avais mit quelques années à trouver un bon artisan sachant me satisfaire et je crois que ma patience à été récompensé. Une somme pareil je ne la dépenserais pas tout les jours mais pour quelque chose comme cela c'est sans hésiter. Je ne regrette aucunement cette dépense et c'est en serrant Lyziël dans ma main que je sorti de sa boutique.  
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